Après l’initiation parapente de l’année dernière, l’été 2009 à de nouveau été sous le signe du vol. Cet fois, c’est en planeur que j’ai passé mes vacances.

planeur

Pendant cette semaine, j’ai pu faire 7 vols, soit environ 6 heures en l’air. L’idée était bien d’apprendre à piloter, mais sans aller jusqu’au brevet qui nécessite au moins 2 ou 3 semaines.

remorqueur-planeurLe pilotage de modèle réduit donne déjà une bonne base pour le pilotage grandeur, mais il ne fait pas tout. En grandeur, le lacet inverse est bien plus présent qu’en modelisme, ou alors ou le voit moins ;-). Il faut franchement conjuguer avec le palonnier lorsque l’on utilise les ailerons. Par contre, le roulis induit est bien plus faible. Autant une simple action sur la dérive est suffisante pour incliner les ailes et tourner sur un modèle réduit, autant sur l’ASK13 la dérive permet juste de mettre le fuselage de travers, et de faire un dérapage. Les ailes ne s’inclinent pas !

J’affinais mon pilotage de vol en vol. Lors du premier, tenir une ligne droite était assez laborieux … Mais pour le dernier vol, j’ai pu faire le décollage, le remorquage, ainsi que l’atterrissage tout seul. La découverte et l’exploitation des ascendances est très technique, et nécessite bien plus d’expérience que l’on ne peut en acquérir en 6 heures. L’instructeur y arrive drôlement bien, lui 😉 C’est impressionnant de monter à 5m/s tout en étant incliné a 80° !

Mon instructeur a aussi la maitrise nécessaire pour effectuer ce que l’on voit dans la vidéo :


Voltige planeur en ASK13

Un looping, un huit paresseux et quelques tours de vrille ! Tout ça sur un planeur d’une trentaine d’année. Lors du looping, on doit prendre 3~4g, on est bien tassé sur le siège, et le caméscope devient bien lourd 😉 Les sensations sont assez impressionnantes, mais sans rendre malade. La vrille fait peur, parce qu’il faut effectuer une action bien spécifique pour en sortir. Si on ne fait rien, on continue à tourner jusqu’à ce que le sol nous arrête. On y perd énormément d’altitude, mais sans prendre trop de vitesse. La sortie est donc assez douce, contrairement au looping ou l’on fait une ressource à 160 km/h !

Finalement, ces vacances ce sont passées sans soucis, ni blessures, ni perte de portable.
A refaire !